Tu sais quoi parfois je me dit que, je t'aime tant que je sais plus comment faire pour te l'expliquer, j'aimerai le crier le hurler sur tous les toits et pourtant quelque chose m'en retient... Je ne pourrais jamais expliquer la raison pour laquelle on s'est si vite attachée l'une à l'autre mais se que je sais c'est que je ne le regretterais jamais... Tu sais j'arrive souvent à expliquer par écrit
certaines des choses de ce que mon c½ur veut dire mais c'est pas parce qu'en fasse je n'arrive pas à expliquer mes sentiments que je ressent rien. Dans tes bras j'étais si bien, que, je ne voulais plus les lâcher, quand j'ai fait un pas loin de toi j'ai senti mon c½ur se déchirer, les larmes monter. J'ai même pas eu le courage de regarder la voiture partir et de te faire un dernier coucou, quand je me suis retourner toutes ces larmes on coulées, et non pas plus m'arrêter. Je me suis assise dans les escaliers et je suis restée là, à pleurer, à m'imaginer tout ce que je vais pouvoir être sans toi. A me demander ce que je ferais, sans pouvoir être au côté de celle qui arrivai à déchiffrer mes pensées, qui me connaissait mieux que moi je me connaissais, qui était toujours à mes côtés, qui avait su me réconforter et sa, sache que je ne pourrais jamais l'oublier.
Ensuite j'ai dut rentrer, les yeux rouges et les joues trempées. J'ai courut dans ma chambre allongée dans mon lit sans jamais pouvoir me stopper. A ce moment là, pour toi, rien n'aurais pu m'arrêter. J'aurais traverser le monde entier, nager à travers les océans si c'était pour pouvoir te retrouver et rester avec toi jusqu'à l'éternité.
Parce qu'avec toi, tout parait si simple et si aisé. Avec toi la vie n'est qu'un jeu auquel il suffit de jouer. J'étais si bien toute cette années à tes côtés, à rire, à pleurer. Quoi que je fasse tu étais là,; avec moi, à m'aider. L'épaule que j'ai toujours chercher, cette épaules ou je pouvais me reposer, me confier et me cacher, c'est chez toi que je l'ai trouver.
Et tu sais le pire n'est pas de vous quitter mais de voir à quel point me voir partir vous déchire autant que moi. J'ai toujours été étonnée de savoir que les gens m'appréciaient autant que je les aimais.
J'aimerais hurler cette chose qui me ronge de l'intérieur, cette souffrance qui chaque jour me bouffe le c½ur et pourtant, c'est comme si ma bouche était celée à chaque fois que j'essayais de les exprimer... J'aurais tellement aimer arriver à te dire les choses que je n'avais jamais réussi à dire à personnes, j'aurais aimer que tu sois ma meilleure amie et que rien ne nous sépare si ce n'est la fin de notre vie. J'aurais aimer tant de choses qui ne pourront jamais se réaliser, tu sais, j'ai des rêves qui se transforment en cauchemar et un c½ur qui se transforme en pierre. Je n'ai jamais réussir cet événement qui se renouvelle tout les 3 ans et qui me ronge tellement... J'aimerais, pour une fois construire quelque chose en moi qui ne se détruirait pas...
J'avais construit ma vie, réaliser mes envie à vos côtés, je m'étais tellement endurcie grâce à vous, que j'avais penser ne plus jamais avoir à souffrir comme avant et pourtant c'est encore pire. Et si seulement on pouvais simplement me dire pourquoi faut que je vive sa ? Tout à l'heure on s'est dit qu'être jeune était la meilleure des choses et qu'il fallait profiter de la vie.
C'est pour cette unique raison que, je reste debout et que je m'efforce de ne pas tomber à genoux, que je fais comme si tout allait bien pour profiter de tous les moments que j'ai à vivre, mais au fond, qu'est ce que sa m'apporte ? Comment on peut profiter de sa jeunesse si quelque chose nous en empêche ?
Tu sais je te montre peut-être pas beaucoup que je t'aime malgré toutes les petites intentions que j'ai pour toi, même si devant toi je n'arrive pas à te dire tout sa sache que c'est simplement parce que je n'ai pas envie de te dire que sans toi je ne suis plus rien, que j'ai envie de crier jusqu'à se que mon souffle ne me donne plus la capacité de le faire, que j'ai envie de pleurer jusqu'à ce que mon corps ne contienne plus d'eau, que j'ai envie de vous garder dans mes bras jusqu'à en avoir des crampes
Et que je veux que quand je n'aurais plus d'air pour respirer, que mon c½ur arrêtera de battre et que mes yeux seront fermer, être à vos côtés et pouvoir m'envoler au paradis, sans avoir cette douleur et cette peine qui me ronge au moment ou je t'écrit...
# Partout ou je vais, toujours tu est là. Dans mes vérités, dans mes pensées. J'écoute ta voix. Même loin de toi, tu vivras là, dans mon c½ur, chaque jour, à cette place qui t'es réservée, la ou je ne pourrais jamais t'oublier.